La loi de 1905 pose les règles qui font que notre république est une république laïque. Néanmoins cet article se veut être péssimiste qu'en à l'avenir de cette laïcité au regard de la situation actuelle. Tout d'abord il faut définir le mot laïcité qui s'oppose au mot « clérical » et qui désigne la séparation du civil et du religieux dans l'Etat. Longtemps la France s'est vu être un Etat clérical ce qui n'allat pas sans poser de problème. C'est ainsi que fut mis en place le 9 décembre 1905 la loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Cette loi dans son article 2 explique que la « République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte », mais cependant elle « assure la liberté de conscience » et « garantit la libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci aprés dans l'intérêt de l'ordre public », nous y reviendront par la suite.
Cette base étant posé, nous pouvons nous accorder sur le fait que les termes de cette loi sont accessible à quicquonque et laisse une marge très faible à l'interprétation. Je précise, cela car je pense que cette loi est dévoyée sous la pression de groupes communautaires, religieux conduisant à une incompréhension dans notre société. Pour étayer mon propos je vais simplement prendre deux contournements de cette loi.
Dans un premier temps il est acté que des municipalités offrent des baux emphytéotiques de 99 ans pour construire des édifices religieux comme par exemple à Marseille où la mairie à cédé 8600m2 d'anciens terrains municipaux pour la réalisation de la Grande Mosquée de Marseille, bien que cela ne se limite pas la ville de Marseille, il serait trop long de faire une liste exhaustive de toute les villes qui pratique cela. De plus, des municipalités finances des édifices religieux sous le couvert d'associations cultuelles comme c'est le cas à Paris sous la municipalité de Bertrand Delanoë, bafouant ainsi par la même occasion la loi de 1905 en toute impunité. J'entend bien mes détracteurs prétextant un manque de place pour nos concitoyens musulmans par exemple et un manque de lieux de cultes pour ces derniers et loin de moi l'idée de les stigmatiser néanmoins il faut bien comprendre que ce n'est pas la construction des mosquées en tant que tel que je dénonce mais leurs financements. Un financement des fidéles me semble plus approprié où même le financement par des pays étrangers à la condition me smeble t-il essentielle que ces pays fasse preuve de réciprocité et permette la construction d'Eglise chez eux par exemple. On peut encore me prétexter la restauration des Eglises et des cathédrales par l'Etat comme argument contraire cependant il me semble que de tels arguments n'ont pour objet que de nier l'histoire chrétienne de notre pays dans le sens où l'Etat ne fait que protéger notre patrimoine qui fait la richesse de notre pays, en faisant ainsi l'un des pays les plus visités du monde si ce n'est le plus visité. Malgré tout cela je comprend les attentes d'un certain nombre de nos compratriotes et il s'agit plutot ici de vilipender nos dirigeants qui ne font qu'apporter de mauvaise réponses à de bonnes questions.
Ayant présenté mes arguments, j'émet l'hypothèse que cette problématique sera au coeur de notre société dans les prochaines années tant la laïcité est en recule dans notre pays. En effet, à l'heure où notre président considère que le professeur ne remplacera jamais le curé, à l'heure où les cantines scolaires consacrent des revendications religieuses, à l'heure où des communautés souhaitent un aménagements des examens calqués sur le calendrier religieux, à cette heure ci il me semble que l'heure est grave pour le vivre ensemble de notre société et que les vrais responsables sont nos dirigeants qui ont laissés s'installer une surenchère des requêtes communautaires tendant a exarcerber les tensions dans notre pays.
Auteur : Jean Masoti - Corpo Droit Montpellier





